Archive for Julio, 2007

cafe concorde

Pues eso, que el Café de la Concorde, en la Rue Concorde, es el más viejo de Toulouse. Más de cien años a sus espaldas. Y como véis en la foto, tiene un encanto especial. Hasta ahí todo bien. Pero no vayáis. La gente que atiende no recibe bien a los fotógrafos. Aunque vengas a hacerles propaganda del sitio (ya os contaré). Y además es caro. Mejor iros al Père Peinard, en la Rue des Chalets. Cerquita. Y bien majos que son.

Además, seguro que me dejan hacer todas las fotos que quiera.

Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’app’lait les Copains d’abord
Les Copains d’abord

Georges Brassens - Les copains d’abord

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Esperando el calor

Mirando la Garona en Toulouse

¿Qué le pasa al calor este año? ¿dónde se ha escondido? Nos sentamos todos los dias al atardecer a esperarlo, y no llega. ¿Se habrá quedado este año a las puertas de Toulouse? La Depeche decía hoy que a partir del día 25 no se qué anticiclón pasará por aquí cerca y habrá que encender el aire acondicionado. Veremos, porque de momento ni he guardado la chaquetilla, y por las noches aún ponemos una manta fina sobre la sábana.

Juste un besoin de chaleur
Juste un besoin de toi
Je commence à comprendre
De quoi est fait mon cœur

Natasha St Pier - Juste un besoin de chaleur

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O mon païs, ô Toulouse

nougaro.jpg

Hoy tengo pocas ganas de escribir, asi que dejemos el protagonismo a las letras…

Qu’il est loin mon pays, qu’il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L’eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Je reprends l’avenue vers l’école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne

O mon païs, ô Toulouse

Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu’on se traite
Il y a de l’orage dans l’air et pourtant

L’église St-Sernin illumine le soir
D’une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C’est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C’est peut-être pour ça qu’on te dit Ville Rose

Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?

Voici le Capitole, j’y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J’entends encore l’écho de la voix de papa
C’était en ce temps-là mon seul chanteur de blues

Aujourd’hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l’un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Claude Nougaro - Toulouse